Lille et Nantes, deux villes attractives

Un nombre certain de travailleurs parisiens aspirent à quitter la capitale. La raison ? Ils sont en quête d’une meilleure qualité de vie et de plus d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Ils cherchent aussi un climat plus clément. Le site internet Cadremploi a sondé les cadres parisiens pour connaître leurs destinations favorites.

En tête du top 10, on trouve Bordeaux, pointé du doigt par 58 % des sondés. Viennent ensuite Nantes (43 %) et Lyon (40 %), puis, plus loin, Lille (13 %). Sur Mirano Continental, nous avons eu envie de nous pencher sur Nantes et Lille.

Nantes

Louer un bureau à Nantes

La première est une ville dynamique, autant appréciée des étudiants que des salariés. Nantes arrive en 6e position des villes où il fait bon étudier, selon la rédaction du magazine l’Étudiant. L’offre de formations y est qualitative et diversifiée et on y trouve de nombreuses propositions de logements peu onéreux. D’autre part, le réseau de transports en commun est vaste et abordable, ce qui permet de profiter d’une offre culturelle riche et variée.

Pour ne rien gâcher, le marché de l’emploi y est dynamique – en croissance de 2,84 % sur cinq ans – ce qui achève de convaincre les jeunes de faire leurs premiers pas d’adultes ici. Pourquoi ne pas y lancer son activité en louant un bureau dans un centre d’affaires, par exemple ? Solution pratique, flexible et financièrement économique pour une start-up, notamment. En 2015, l’Insee recensait 40 000 établissements existants et 3 657 créations d’établissement à Nantes. C’est une place de marché mouvante dans laquelle il fait bon développer une société.

Euralille, le monde du travail

La Métropole Européenne de Lille est (MEL) est également très appréciée des Français et des touristes d’affaires. 4e agglomération du pays avec 1,2 million d’habitants (après Paris, Lyon et Marseille), elle est au carrefour de plusieurs États de l’Union européenne. Surtout, elle porte Euralille en son centre, 3e quartier d’affaires de l’Hexagone et véritable symbole de la mutation économique du secteur tertiaire de Lille.

On y dénombre 14 000 emplois répartis sur 300 000 m² de bureaux. Les domaines d’activité sont diversifiés et vont des services financiers aux assurances en passant le conseil, la télécommunication ou l’informatique. Et ce dynamisme n’est pas prêt de disparaître puisque « Euralille 3000 » est dans les tuyaux. Le but : construire 140 000 m² de bureaux, 2500 habitants et 7000 emplois supplémentaires. On y trouvera également des logements et des commerces. De quoi conforter la place du 3e quartier d’affaires de France.